23 novembre 2014

LES ERRANTS


LES ERRANTS

Les malheureux qui errent, maudits par les Dieux,
Aux confins du désert de soufre,
Lèvent leurs yeux vers les étoiles
Ce diadème immortel qui couronne la nuit...

Dans l’angoisse et l’amour les errants voyagent,
Leurs gouttes de sueur deviennent des cailloux,
Ô prunelles myriadaires des ténèbres,
Versez la lumière en leur crâne pensif !

À mesure que les maudits s’avancent
Ils grandissent lentement comme des spectres
Bientôt leurs mains nouées de nostalgies
Pourront toucher le visage des Dieux,

Ces Dieux dont les yeux sont les étoiles !


François Brousse, Ivresses et Sommeils
Imprimerie Labau, Perpignan, 1980, page 36
À la Revue « Sources et Flammes »


16 novembre 2014

ÉPITAPHE


ÉPITAPHE

Autrefois je riais maintenant je repose
Dans l’immobilité horrible du tombeau.
La nuit lugubre étreint mon coeur, mais ce flambeau,
Le souvenir, y verse encore une âme rose.

J’ai les yeux pleins de Toi sous ma paupière close.
Tandis qu’au loin croasse un noir vol de corbeau,
Ton visage divin m’éblouit, frêle et beau
Comme la branche en fleurs où l’oisela se pose.

Si tu venais prier, ô ma chaste colombe,
Sous le cyprès pensif dont s’ombrage ma tombe,
Ce cadavre, rongé par la plante et les vers,

Comme le Christ lui même émergeant de l’abîme,
Dans un immense éclair, dans un parfum sublime,
Aigle d’éternité, surgirait au travers.

François Brousse, Voltiges et vertiges
Dans Œuvres poétiques – Tome 2
Éd. La Licorne Ailée, Clamart, 1988, page 73


12 novembre 2014

AILLEURS


AILLEURS

Le rêve de Dieu est triste.
Sous les cieux rien ne subsiste,
Ni l’amour ni l’amitié.
Tout s’efface dans l’écume
Et la Sibylle de Cumes
Verse des pleurs de pitié.

Nous aimons dans la tempête.
L’autan siffle sur nos têtes
Comme un noeud de serpents noirs.
Dans la coupe de l’abîme
Nous allons savourer l’ultime
Plus haut que les désespoirs.

O lumière sidérale !
Dans la nuit des cathédrales
Tremble une faible lueur ;
Au fond des laboratoires
L’ombre est totalement noire,
Il faut tendre vers l’ailleurs.

L’ailleurs, c’est l’âme suprême
Où les astres disent j’aime,
Où les dieux disent je vois !
C’est l’immesurable extase
Que l’Être Ineffable embrase
De son éternelle voix !

La bête aux yeux d’argent
S’approche du ruisseau
Dont le reflet changeant
Prend l’azur au lasso.

La lointaine princesse
Sous ses cheveux d’aurore
Écoute avec ivresse
Le chant du sycomore.

Dans l’infini s’en vont
La princesse et la bête.
Abîme, ô dieu profond,
Embrase notre tête !

21 janvier 1982

BROUSSE François, L’Aigle blanc d’Altaïr
Éd. La Licorne Ailée, Clamart, 1987, pages 40-41


12 novembre 2014

LIBERTÉ


LIBERTÉ

Dans les lis et les mirabelles,
Sous le gouffre bleu de l’été,
Les âmes brodent d’étincelles
La robe de l’immensité.

Par les lueurs surnaturelles
Qui tombent d’un ciel enchanté,
Je veux redéployer tes ailes,
Ô grand archange, ô Liberté

Bonheur, Amour, Intelligence,
Ta main royale les condense,
En une montagne de feu !

Jardin aux éternelles pommes,
Liberté, fier regard des hommes,
Œil irrésistible de Dieu !

François Brousse, « Liberté », De l’autre Cygne à l’un
Dans Œuvres poétiques – Tome 2
Éd. La Licorne Ailée, Clamart, 1988, page 373


11 novembre 2014

SOIR SUR LE PACIFIQUE


SOIR SUR LE PACIFIQUE

Comme la mer est belle à l’heure du silence,
Quand une lueur sombre éclaire l’Occident,
Quand sur l’océanique infini se balancent
Les étoiles au front ardent !

Les dieux aux doigts palmés passent dans la grisaille,
Parfois un sein de feu, surgit, sublime éclair
Les ailes de la Nuit sur les âmes tressaillent
La brise étrange enivre l’air.

Emeraude de songe aux magiques nuances,
L’île polynésienne où vit un peuple fier
Aux génies du triomphe abyssal se fiance
Dans le mauve reflet des mers !

Un hymne inentendu murmure à nos oreilles,
C’est la rumeur confuse et sereine des soirs.
Les arbres balançant leurs têtes qui sommeillent,
Chantent un chant de désespoir !

Pourtant un pur délice érige ses feux vierges
Sur le trépied des mers oscillantes et nues !
Les sombres caïmans brillent le long des berges
Où clapotent les flots menus.

C’est l’heure où le bleu calme et ondoyant des rêves
Éteint la fulgurante auréole des fleurs,
Les cocotiers, ainsi que des spectres, se lèvent
Dans l’aérienne vapeur.

C’est l’heure où, sur le flanc violacé des cimes
Qui plongent leur pied fauve en la splendeur des eaux,
Des femmes nues, au port sauvage et magnanime,
Écartant les vastes roseaux,

Descendent lentement baigner leur corps superbe,
Pur comme un temple antique et noir comme la nuit.
La houle de leur chevelure emplit les herbes,
Un diamant à leur nez luit.

Vos dents et vos regards trouent l’ombre vespérale,
Des serpents familiers enlacent vos bassins,
Et dardent en faisant bruire leurs spirales,
Leur tête aiguë entre vos seins,

Ô filles des beaux soirs ! Mais la soudaine lune
Au sortir d’un ombrage étincelle, et, chargeant
De son ruissellement de neige vos chairs brunes,
Vous transforme en statues d’argent !

François Brousse, Chants dans le ciel
dans Œuvres poétiques – Tome 1
Éd. La Licorne Ailée, Clamart, 1986, page 102-103


8 novembre 2014

PROPHETIE 2015


Il y aura aux environs de l’an 2015 probablement la troisième et dernière guerre mondiale – je fais des prophéties dogmatiques, ce ne sont jamais que des probabilités car il y a toujours la possibilité pour l’homme de changer cet avenir qui n’est pas inéluctable. Mais cette liberté humaine n’a pas l’air d’agir dans le sens qui conviendrait.

On pourrait arrêter la troisième guerre mondiale qui sera nucléaire par deux choses essentielles qui paraissent tellement en dehors de nos idées habituelles qu’il est impensable qu’elles puissent se répandre à travers l’humanité : ce sont, tout d’abord, un végétarisme répandu pratiquement sur toute la Terre, ce qui n’est pas encore réalisé, et la suppression de la vivisection, c’est loin d’être le cas, et, enfin, la suppression des pensées de destruction, de haine et de violence qui à chaque instant jaillissent du coeur de l’être humain. Elles s’abattent sous forme de nuées invisibles.

Cela finit par éclater et les éclairs et les tonnerres sont les guerres mondiales, les révolutions, les tremblements de terre, les épidémies et autres cataclysmes naturels. Tout ceci est le résultat du bouillonnement monstrueux des idées destructrices qui remplissent l’univers invisible. En supprimant les idées de haine et l’alimentation carnée, on arriverait à éviter la troisième guerre mondiale, celle que les prophéties semblent montrer autour de l’an 2015. Cette guerre mondiale aboutira à la destruction de toute civilisation. Il n’y aura plus qu’un homme sur cent mille et, suivant la prédiction du mage Philippe de Lyon, il restera de nous quelques vaisseaux galactiques, et les colonies implantées sur la Lune, sur Mars et sur Vénus, ce qui permettra à l’humanité de repartir.

François Brousse, Commentaires sur l’Apocalypse de saint Jean – Tome 1
Éd. La Licorne Ailée, Clamart, 2001, page 304-305


8 novembre 2014

SEMENCE


SEMENCE

La vérité doit être dite
Elle doit être répétée.
Dieu même à parler nous invite
Malgré le sort de Prométhée.

Si sur ton front la foudre éclate,
Brave la colère du ciel.
Que l’on te haïsse ou te flatte
Sois le témoin de l’essentiel.

Sois le témoin de la lumière,
Le géant de l’éternité.
Le vent qui souffle en ta crinière
Est l’ouragan de la beauté.

Hélas beaucoup d’intelligences
Sont incapables de saisir
Le Verbe aux sublimes nuances
Plus haut que haine et que désir.

Mais elles comprendront plus tard. Tu dois espérer en l’aurore
Épandre l’immortel nectar,
Le cosmos brille en ton amphore.

Ta main majestueuse sème
Des promesses de l’avenir,
Une révélation suprême
Épouvante le noir émir.

Toujours ton heure est arrivée
Va, titan ! l’Esprit te bénit,
Une seule étoile sauvée
Est le germe de l’infini.

2 octobre 1989

François Brousse, La Rosée des constellations
Éd. la Licorne Ailée, Clamart, 1991, pages 125-126

8 novembre 2014

Pensées sans entraves


Les âmes des bêtes égorgées rôdent dans les airs. Elles se mêlent aux éléments, surexcitent les électricités, gonflent les énergies et vomissent l’enfer sur les hommes. Dans les vagues qui hurlent autour des matelots, dans les typhons qui ravagent les peuples, dans les tremblements de terre qui dévorent les villes, dans les laves et les flammes ricanent sinistrement les animaux massacrés.

Ils se vengent.

La cuisine et le laboratoire fabriquent sans arrêt des hordes de démons. L’humanité se décidera t elle à en prendre conscience ?

François Brousse, Revue B.M.P. n°73, décembre 1989, éd. La Licorne Ailée

8 novembre 2014

ROSSIGNOL DE CHINE


ROSSIGNOL DE CHINE

Le rossignol des princesses de Chine
Chante toujours quand le soleil se meurt
Il chante encor quand la lune décline ;
Et quand l’aurore éveille les rumeurs.
Le rossignol des princesses de Chine
Chante l’amour, le rêve et le bonheur.

Le rossignol des princesses de Chine
Ravit aux mers leur rythme ensorceleur,
Il fait pleurer les pins de la colline
Dont un vent bleu emporte les odeurs.
Le rossignol des princesses de Chine
Lance à l’étoile un cantique obsesseur.

Le rossignol des princesses de Chine
Ne cherche pas la sublime liqueur,
Qui peut changer la boue en perle fine
Il la possède avec son chant vainqueur.
Le rossignol des princesses de Chine
Est l’alchimiste extatique du cœur.

8 avril 1982

François Brousse, L’Aigle blanc d’Altaïr
Éd. La Licorne Ailée, Clamart, 1987, page 46

3 novembre 2014

HORIZON


HORIZON

Les immenses rameaux
Sous le couchant tragique
Offraient aux dieux jumeaux
Un chant des Géorgiques.

Invitons le torrent
À remonter sa pente
Un python transparent
Démolit la charpente.

À quoi bon tant d’efforts ?
La matière subsiste.
Les faibles sont les forts,
Le vide seul existe.

L’écrin des diamants
Chatoie dans les prunelles
Un plaintif tournoiement
Flaire la pimprenelle.

Exaltants souvenirs
Errantes alcyones,
Nous entendons hennir
L’azur qui nous passionne.

Ces destriers éclatants
Caracolent dans l’herbe
Ils transcendent le temps
Ils broutent le superbe.

Les porches de Fingal
Vibrent comme des flûtes
C’est un riche régal
D’anis et de volutes.

L’être ne peut mourir
Le pâle néant tombe
Regarde refleurir
Le sourire des tombes

Tu manges du poisson
Le venin te sustente !
Mais un autre horizon
Comblera ton attente

Guillaume de Lorris
Construit l’apothéose.
Contemple au coeur des lys
Le roman de la Rose.

6 juillet 1992

François Brousse, Le Frisson de l’aurore
Éd. la Licorne Ailée, Clamart, 1993, page 17-18

2 novembre 2014

ÉVEIL


ÉVEIL

Tu songes loin de moi, je rêve loin de toi,
Nous vivons solitaires.
Quand viendra le soleil, éblouissant les toits,
Émerveillant la Terre ?

Je suis comme un désert foudroyé par le feu,
Comme un arbre sans sève.
Printemps irrésistible ouvre ton regard bleu
Dans les prunelles d’Ève.

La matière s’efface ainsi qu’un sombre rêve !
Ailés, nous monterons, dans le rire de Dieu.

10 mars 1986

François Brousse, Le Graal d’or aux mille soleils
Éd. La Licorne Ailée, Clamart, 1989, page 21


1 novembre 2014

BAUME


BAUME

Ton baume de flamme et de miel
Peut guérir toutes les blessures.
Le serpent y perd ses morsures,
Ton baume de flamme et de miel.

Sous le baiser Providentiel
La profondeur du coeur s’azure
Ton baume de flamme et de miel
Peut fermer toutes les blessures.

4 juillet 1989

François Brousse, La Rosée des constellations
Éd. la Licorne Ailée, Clamart, 1991, page 62


31 octobre 2014

LA COROLLE


LA COROLLE

Je manipule les soleils
Pour en tresser une couronne
Un vaste flamboiement vermeil
De son charisme m’environne.

À la cime du noir sapin
Un oiseau vigilant surveille
Les malices et les merveilles
Qui pétrissent un nouveau pain.

Aux mensonges subtils, prends garde !
Il y va de ton avenir.
À l’éternel, tu veux t’unir,
Mais l’incroyable te regarde.

Dans les méandres du jasmin
Ou dans les franges des banquises
Tu peux lire les lendemains
De la corolle reconquise.

2 avril 1993

François Brousse, Les Miroitements de l’infini
Éd. La Licorne Ailée, Clamart, 1994, page 241

31 octobre 2014

LE MENSONGE


LE MENSONGE

Je crois que le mensonge
Est la base de l’être,
Notre gloire se plonge
Dans ce terrible maître.

L’alphabet, de ses lettres,
S’emplit comme une éponge.
Le fantastique ancêtre
Tel un puma nous ronge.

Mon pas léger et sûr
Pénètre l’ample Assur
Je feuillette ses livres

Je porte sa livrée.
De l’erreur emmurée
L’irréel nous délivre.

10 mai 1993

François Brousse, Les Miroitements de l’infini
Éd. La Licorne Ailée, Clamart, 1994, page 346

26 octobre 2014

SOLITUDE


SOLITUDE

Le vent souffle l’épouvante
Une cruauté savante
Torture le sombre jeu.

Les espérances s’effondrent
Ma cuirasse est hypocondre
Une extravagance pleut.

La témérité recule
L’aube devient crépuscule
La cosmologie s’émeut.

Le pur diamant s’altère
Je savoure, solitaire,
L’indifférence de Dieu.

4 septembre 1992

François Brousse, Le Frisson de l’aurore
Éd. la Licorne Ailée, Clamart, 1993, page 113

26 octobre 2014

DERNIERE FEUILLE


DERNIERE FEUILLE

Au poète MILLEVOYE
« LA MÉLANCOLIE, C’EST LE BONHEUR D’ÊTRE TRISTE » (VICTOR HUGO)

La dernière feuille automnale
A signalé son dernier jour
Nulle amante, fiévreuse ou pâle,
Ne vient visiter son séjour.

L’hiver aux tragiques rafales
Chasse, avec le soupir du râle,
Les plus triomphantes amours...
La rose effeuille ses pétales
Le passé n’a plus de retour.

La mélopée de la cigale
Pleure sa fuite sans atours
La solitude vespérale
L’entoure de son manteau lourd.

Une mélancolie claustrale
Du poète des alentours
Fut l’unique plainte aurorale
Qui fit vibrer sur son tambour
La résurrection de l’amour.

21 décembre 1992

François Brousse, Le Frisson de l’aurore
Éd. la Licorne Ailée, Clamart, 1993, page 385

24 octobre 2014

J’AIME


J’AIME

J’aime l’aube hautaine
Sur le monde ébloui,
Et la lune incertaine,
Cierge furtif des nuits,
Et le midi qui traîne
Sa robe au fond des puits.
J’aime l’aube hautaine
Sur mon rêve ébloui.

10 juillet 1989

François BROUSSE , La Rosée des constellations
Éd. la Licorne Ailée, Clamart, 1991, page 70

24 octobre 2014

ROSSIGNOL AMI


ROSSIGNOL AMI

Un vent tiède frémit
Sur les tendres pelouses,
Un rossignol ami
Appelle son épouse.
Le bois s’est endormi.
Voici l’ombre jalouse...
Le rossignol ami
Appelle son épouse.

4 juillet 1991

François BROUSSE , Les Transfigurations
Éd. La Licorne Ailée, Clamart, 1992, page 101

14 octobre 2014

ASPIRATION


ASPIRATION

Celle qu’on aime est toujours reine
De la lumière et de la joie
Son sourire a pour longue traîne
Une chaste robe de soie

À travers les pâles brouillards
Je vais sonnant de la trompette
L’écho des magismes répète
La complainte des corbillards

Les rocs plus sacrés que la vie
Rêvent au monde flamboyant
Qui sur les planètes ravies
Se dépliaient en ondoyant.

Les parfums rares qu’on admire
Se déploient dans le parchemin.
L’ombre d’un sénateur romain
Répand les douceurs de la myrrhe.
L’amour est le lot où J’aspire.

5 août 1993
François BROUSSE

L’Homme aux semelles de tempête
Éd. La Licorne Ailée, Clamart, 1995, page 189


4 septembre 2014

EXPOSITION RENCONTRE AVEC FRANÇOIS BROUSSE POÈTE ET PHILOSOPHE


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EXPOSITION
Rencontre avec François Brousse, poète et philosophe
Médiathèque de Hénin-Beaumont
http://www.centenairefrancoisbrousse.fr

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Du samedi 20 septembre au samedi 11 octobre 2014

MÉDIATHÈQUE MUNICIPALE GÉRARD DELSAUX
245 rue de l’Abbaye 62 110 Hénin-Beaumont
Tél. : 03 21 13 82 50

Heures d’ouverture de l’exposition:
Du mardi au samedi de 14h à 18 heures

L’Exposition Rencontre avec François Brousse, poète et philosophe se propose de mettre en évidence les axes principaux de la pensée métaphysique et poétique de cet auteur.

Cette exposition, réalisée dans le cadre du centenaire de la naissance de François Brousse, a été présentée à la médiathèque de Perpignan du 4 mai au 8 juin 2013 et à la médiathèque de Prades du 11 au 22 mars 2014. Le texte intégral est publié dans Le Livre du Centenaire (éd. La Licorne Ailée, Clamart, 2013 Ed. La Licorne Ailée).

Professeur de philosophie dans le Languedoc-Roussillon, François Brousse amorce dès son plus jeune âge une créativité poétique hors du commun et laisse à la postérité plus de cinq mille poèmes.


Samedi 20 septembre 2014 – 16h
Vernissage et présentation
Lecture de textes de l’exposition par la comédienne Marguerite Bertoni.

Samedi 4 octobre 2014 – 16h
Conférence de Marie-Christine Ginibre
Le poète François Brousse''

François Brousse, personnalité originale et attachante, fut le poète de la Quatrième Dimension. Philosophe, historien, aucun sujet ne semble être étranger à ses domaines de connaissance. Cette conférence présentera l'universalisme de cet écrivain hors norme.


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