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samedi 22 décembre 2012

PARUTION - LE COMTE DE SAINT-GERMAIN ET LES MAÎTRES DE L'AGGARTHA


Le comte de Saint-Germain et les maîtres de l’Aggartha dans l’œuvre de François Brousse

Auteur : J.-P. WENGER

Éditions Saint-Germain-Morya, Montréal (Québec, Canada) 
3e trim. 2012 – 440 p.
Site Internet : www.saint-germain-morya.com
Diffusé en France par DG diffusion
Disponible sur commande dans toute librairie française 
Prix : 23,95 euros

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À ceux manifestant un intérêt pour le comte de Saint-Germain, « Gentilhomme énigmatique ramené d’Allemagne en 1743 par le maréchal de Belle-Isle, ambassadeur de Louis XV, extrêmement séduisant, connaissant toutes les langues, la musique, la peinture, tous les pays et tous les grands du monde » (p. 179), un nouveau livre vient de lui être consacré : Le comte de Saint-Germain et les maîtres de l’Aggartha dans l’œuvre de François Brousse.

Ce Comte était petit, brun, le visage basané, le regard d’une étonnante profondeur. Il y avait en lui la majesté du mage et, en même temps, la douceur et peut-être, un peu, l’égarement du prophète. Il était vêtu d’une étrange façon, toujours avec des habits admirablement bien taillés, mais ce qui le différenciait de tous les autres courtisans de l’époque, de tous les autres grands seigneurs, c’était le faste, la somptuosité, l’éclat des bijoux (p. 179-180).

Le Voyageur des siècles, Saint-Germain, représente la Haute Magie, dominatrice de la Mort, maîtresse des couleurs et en relation avec le Grand Soleil central de la galaxie. Alchimiste suréminent, il fabriquait de l’or, purifiait les diamants, grossissait les perles, chassait les entités du bas-astral, guérissait les malades et révélait les sombres lueurs de l’avenir (p. 13).

Le sommaire se compose de neufs livres ou parties :

I. Les maîtres de l’Aggartha Cette première partie rappelle l’existence de vingt-quatre maîtres de l’Aggartha (ou Agartha, Agarttha, Agarthi, Agardhi, Asgharta, Aghartha, etc.), identifiés aux vingt-quatre vieillards de l’Apocalypse, avec quelques préconisations pour les contacter (p. 19). L’Aggartha n’est pas ici considéré comme un domaine souterrain ou intraterrestre, mais comme une cime de spiritualité, dans les splendeurs invisibles, astrales et immatérielles de l’Himalaya (p. 37).

II. Les Sept Immortels La seconde partie aborde les Sept Immortels – Narada, Saint-Germain, l’empereur de Jade, Fo-Hi, Nicolas Flamel, Melchisédech, le Juif errant – ainsi que Ganeshananda et le douzième Iman.

Les sept autres livres de l’ouvrage sont :

III. Apparitions et rôle de Saint-Germain avant l’ère chrétienne
IV. Saint-Germain à l’ère chrétienne
V. Le comte de Saint-Germain au XVIIIe siècle
VI. Saint-Germain à l’ère du Verseau
VII. La rencontre de François Brousse avec Saint-Germain
VIII. Autres aspects de Saint-Germain

Dans ces parties sont traités, entre autres :
o Les manifestations de Saint-Germain au cours des âges jusqu’au XXe siècle inclus ;
o Certains comptes rendus de Wesak (Babaji, Amida Bouddha – 1980-1995).

IX. 2015 (+ ou - 4 ans, 2011-2019), période critique pour l’humanité Dans le livre IX figurent les moyens donnés par F. Brousse – le végétarisme, la bénédiction bouddhique, trois yogas libérateurs, l’art comme voie initiatique, etc. – pour traverser harmonieusement la période critique 2015 (±4 ans), annoncée depuis 1947 .

Glossaire Le glossaire en fin d’ouvrage précise la définition – par F. Brousse – de quelques termes utilisés comme par exemple l’illumination, la libération, le Kali Yuga, le Karma, la métempsycose et la « conscience cosmique » :

Vous êtes Tout en même temps : vous devenez tous les êtres vivants ; vous n’êtes plus seulement vous, mais encore tous les êtres humains, tous les animaux, mais encore toutes les plantes, tous les minéraux et l’univers entier. Cela, c’est la conscience cosmique du Dieu immanent enfermé dans le monde, ce qui est très beau. Au-delà, on pourrait aller jusqu’à la conscience du Dieu transcendant en dehors du temps, de l’espace et de la causalité. Au-delà encore rayonne la conscience du Dieu absolu qui est à la fois immanent et transcendant, mais là, je ne crois pas que l’on puisse y arriver actuellement sur la Terre (p. 407).
 

mardi 7 février 2012

Parutions - Philosophies



2012_02_07_Philosophies_Plaquette_Présentation

samedi 18 octobre 2008

La Mort du Mahatma Gandhi

La Mort du Mahatma GandhiLa lumière du monde est éteinte,
L'astre vient de mourir
Le firmament exhale ses plaintes
Du zénith au nadir.

Car l'homme qui brandissait la flamme
La flamme de l'amour,
L'inspiré, l'apôtre, la Grande Âme,
A quitté notre jour...

Il est mort saintement sur les cimes,
Pour l’Inde et l'Univers,
Abattu par la balle du crime
Sous les grands cieux ouverts.

Et les siècles verront sur la Terre
De sang illuminée,
Se dresser, autre Christ solitaire,
Le Juste assassiné.

Brousse François, La Mort du Mahatma Gandhi, éd. La neuvième licorne, 2008

mardi 14 octobre 2008

Le Bulletin du maître polaire - 1999 - 2000

BMP 1999 - 2000 Visite du musée Dali à Figuères
(Ville de Catalogne en Espagne)

Évidemment le Louvre a plus de richesse et de majesté. Je note cependant quelques souvenirs épars. Un dessin où, dans un oeil géant, on distingue trois visages de Jésus. Dali aurait il entendu parler de ma thèse sur l'existence de trois Jésus ?

Un autre dessin nous montre une divinité à quatre faces. Brahma ou Pythagore ? De toute manière, le reflet de la sagesse hindouiste et de l'intelligence grecque a traversé le coeur de l'artiste !

Une série de dessins montre des visages de Dali aux yeux frénétiques, fantastiques, hallucinés. Un cauchemar ahurissant et génial. Un texte du peintre nous affirme que Moïse était un prêtre égyptien. C'est la plus antique tradition et la plus vraie.

Un autre texte de Dali, où la puérilité se mêle à la plus haute des inspirations, associe la gare de Perpignan à la rupture du continent primitif et à la naissance des sexes, démembrement de l'Androgyne Primordial.

Le tombeau de Dali étend sa dalle blanche sous une voûte immense. J'ai eu l'idée que le sépulcre était habité par un crapaud d'or aux ailes d'émeraude. Le crapaud, symbole des êtres de l'Origine, dans l'antique Égypte.

Dans une librairie avoisinant le musée, j'ai remarqué une lithographie du maître. C'est une couronne de diamants, d'une étonnante beauté, que surmontent ces mots : « être Dieu. »

Un tableau du Greco, dans le musée, m'a donné un coup d'enthousiasme au coeur.

D'autre part, l'Angélus de Millet joue un très grand rôle dans les évocations de Dali. J'ai pensé à mon livre L'Angélus des Rêves. Les génies se réunissent dans la même éternelle clarté.

Brousse François, le Bulletin du maître polaire 1999-2000, éd.La Licorne Ailée, 2008

Le Manifeste de la Quatrième Dimension

Le Manifeste de la Quatrième DimensionL'homme, ce rébus que les Alexandrins considéraient comme une âme tombée du cercle où rayonnent les Dieux, l'homme semble le trait d'union entre le monde des êtres cubiques et le monde de la Quatrième Dimension.

Imaginez un instant que le cube, lassé d'être cubique, se précipite tête baissée, dans une dimension inédite, il découvrira la Quatrième Dimension. L'homme, réalité tridimensionnelle, projette sur la Terre une ombre à deux dimensions, image de lui, différente de lui. L'homme est, par rapport à son ombre, un dieu aux extraordinaires puissances. Mais, à son tour, il n'est que l'ombre d'un être immense dont la majesté se déploie dans les quatre dimensions de l'abîme.

Brousse François, Le Manifeste de la Quatrième Dimension, éd. Neuvième Licorne, 2008
Avec des gravures originales de Rafael Forteza

Poésie, langage de l'âme

Poésie, langage de l'âmeSelon lui, il y a d’abord une folie qui permet au poète d’être en contact avec le Verbe universel, puis une autre folie qui met les amoureux en contact avec l’Amour universel dont ils sont les émanations et enfin, la folie religieuse où les hommes quittent le plan humain et deviennent semblables aux dieux immortels. Ces trois folies peuvent se retrouver dans la poésie, langage de l’âme, car en elle résident le contact avec les dieux, le contact avec l’Amour universel, le contact avec la folie mystique. Ces trois folies sont mélangées et peuvent former une sorte de triangle. Dans la plupart des antiques ballades, il est fait allusion à des êtres mystérieux ayant trois yeux ; ce sont très probablement les Maîtres qui existaient avant l’apparition des hommes – les hommes ne seraient que des dieux dégradés. Grâce au troisième œil, ces êtres pouvaient pénétrer jusqu’aux arcanes les plus secrets, les plus profonds et les plus intimes de l’univers.

Extrait de la conférence Poésie, langage de l'âme Paris, le 22 nov. 1991