Le comte de Saint-Germain et les maîtres de l’Aggartha dans l’œuvre de François Brousse
Auteur : J.-P. WENGER
Éditions Saint-Germain-Morya, Montréal (Québec, Canada)
3e trim. 2012 – 440 p.
Site Internet : www.saint-germain-morya.com
Diffusé en France par DG diffusion
Disponible sur commande dans toute librairie française
Prix : 23,95 euros

À ceux manifestant un intérêt pour le comte de Saint-Germain, « Gentilhomme énigmatique ramené d’Allemagne en 1743 par le maréchal de Belle-Isle, ambassadeur de Louis XV, extrêmement séduisant, connaissant toutes les langues, la musique, la peinture, tous les pays et tous les grands du monde » (p. 179), un nouveau livre vient de lui être consacré : Le comte de Saint-Germain et les maîtres de l’Aggartha dans l’œuvre de François Brousse.
Ce Comte était petit, brun, le visage basané, le regard d’une étonnante profondeur. Il y avait en lui la majesté du mage et, en même temps, la douceur et peut-être, un peu, l’égarement du prophète. Il était vêtu d’une étrange façon, toujours avec des habits admirablement bien taillés, mais ce qui le différenciait de tous les autres courtisans de l’époque, de tous les autres grands seigneurs, c’était le faste, la somptuosité, l’éclat des bijoux (p. 179-180).
Le Voyageur des siècles, Saint-Germain, représente la Haute Magie, dominatrice de la Mort, maîtresse des couleurs et en relation avec le Grand Soleil central de la galaxie. Alchimiste suréminent, il fabriquait de l’or, purifiait les diamants, grossissait les perles, chassait les entités du bas-astral, guérissait les malades et révélait les sombres lueurs de l’avenir (p. 13).
Le sommaire se compose de neufs livres ou parties :
I. Les maîtres de l’Aggartha Cette première partie rappelle l’existence de vingt-quatre maîtres de l’Aggartha (ou Agartha, Agarttha, Agarthi, Agardhi, Asgharta, Aghartha, etc.), identifiés aux vingt-quatre vieillards de l’Apocalypse, avec quelques préconisations pour les contacter (p. 19). L’Aggartha n’est pas ici considéré comme un domaine souterrain ou intraterrestre, mais comme une cime de spiritualité, dans les splendeurs invisibles, astrales et immatérielles de l’Himalaya (p. 37).
II. Les Sept Immortels La seconde partie aborde les Sept Immortels – Narada, Saint-Germain, l’empereur de Jade, Fo-Hi, Nicolas Flamel, Melchisédech, le Juif errant – ainsi que Ganeshananda et le douzième Iman.
Les sept autres livres de l’ouvrage sont :
III. Apparitions et rôle de Saint-Germain avant l’ère chrétienne
IV. Saint-Germain à l’ère chrétienne
V. Le comte de Saint-Germain au XVIIIe siècle
VI. Saint-Germain à l’ère du Verseau
VII. La rencontre de François Brousse avec Saint-Germain
VIII. Autres aspects de Saint-Germain
Dans ces parties sont traités, entre autres :
o Les manifestations de Saint-Germain au cours des âges jusqu’au XXe siècle inclus ;
o Certains comptes rendus de Wesak (Babaji, Amida Bouddha – 1980-1995).
IX. 2015 (+ ou - 4 ans, 2011-2019), période critique pour l’humanité Dans le livre IX figurent les moyens donnés par F. Brousse – le végétarisme, la bénédiction bouddhique, trois yogas libérateurs, l’art comme voie initiatique, etc. – pour traverser harmonieusement la période critique 2015 (±4 ans), annoncée depuis 1947 .
Glossaire Le glossaire en fin d’ouvrage précise la définition – par F. Brousse – de quelques termes utilisés comme par exemple l’illumination, la libération, le Kali Yuga, le Karma, la métempsycose et la « conscience cosmique » :
Vous êtes Tout en même temps : vous devenez tous les êtres vivants ; vous n’êtes plus seulement vous, mais encore tous les êtres humains, tous les animaux, mais encore toutes les plantes, tous les minéraux et l’univers entier. Cela, c’est la conscience cosmique du Dieu immanent enfermé dans le monde, ce qui est très beau. Au-delà, on pourrait aller jusqu’à la conscience du Dieu transcendant en dehors du temps, de l’espace et de la causalité. Au-delà encore rayonne la conscience du Dieu absolu qui est à la fois immanent et transcendant, mais là, je ne crois pas que l’on puisse y arriver actuellement sur la Terre (p. 407).




Selon lui, il y a d’abord une folie qui permet au poète d’être en contact avec le Verbe universel, puis une autre folie qui met les amoureux en contact avec l’Amour universel dont ils sont les émanations et enfin, la folie religieuse où les hommes quittent le plan humain et deviennent semblables aux dieux immortels. Ces trois folies peuvent se retrouver dans la poésie, langage de l’âme, car en elle résident le contact avec les dieux, le contact avec l’Amour universel, le contact avec la folie mystique. Ces trois folies sont mélangées et peuvent former une sorte de triangle. Dans la plupart des antiques ballades, il est fait allusion à des êtres mystérieux ayant trois yeux ; ce sont très probablement les Maîtres qui existaient avant l’apparition des hommes – les hommes ne seraient que des dieux dégradés. Grâce au troisième œil, ces êtres pouvaient pénétrer jusqu’aux arcanes les plus secrets, les plus profonds et les plus intimes de l’univers.


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