Propos divers

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samedi 8 novembre 2014

PROPHETIE 2015


Il y aura aux environs de l’an 2015 probablement la troisième et dernière guerre mondiale – je fais des prophéties dogmatiques, ce ne sont jamais que des probabilités car il y a toujours la possibilité pour l’homme de changer cet avenir qui n’est pas inéluctable. Mais cette liberté humaine n’a pas l’air d’agir dans le sens qui conviendrait.

On pourrait arrêter la troisième guerre mondiale qui sera nucléaire par deux choses essentielles qui paraissent tellement en dehors de nos idées habituelles qu’il est impensable qu’elles puissent se répandre à travers l’humanité : ce sont, tout d’abord, un végétarisme répandu pratiquement sur toute la Terre, ce qui n’est pas encore réalisé, et la suppression de la vivisection, c’est loin d’être le cas, et, enfin, la suppression des pensées de destruction, de haine et de violence qui à chaque instant jaillissent du coeur de l’être humain. Elles s’abattent sous forme de nuées invisibles.

Cela finit par éclater et les éclairs et les tonnerres sont les guerres mondiales, les révolutions, les tremblements de terre, les épidémies et autres cataclysmes naturels. Tout ceci est le résultat du bouillonnement monstrueux des idées destructrices qui remplissent l’univers invisible. En supprimant les idées de haine et l’alimentation carnée, on arriverait à éviter la troisième guerre mondiale, celle que les prophéties semblent montrer autour de l’an 2015. Cette guerre mondiale aboutira à la destruction de toute civilisation. Il n’y aura plus qu’un homme sur cent mille et, suivant la prédiction du mage Philippe de Lyon, il restera de nous quelques vaisseaux galactiques, et les colonies implantées sur la Lune, sur Mars et sur Vénus, ce qui permettra à l’humanité de repartir.

François Brousse, Commentaires sur l’Apocalypse de saint Jean – Tome 1
Éd. La Licorne Ailée, Clamart, 2001, page 304-305


vendredi 23 mai 2014

INTELLIGENCE ET INTELLECT


Nous arrivons à la suite de l’effondrement de l’Atlantide, fort bien décrit par Platon, nous arrivons à la cinquième race, la nôtre, dont la mission est de développer le mental, car toutes les autres avaient, ou la clairvoyance, ou l’intuition. Il fallait que le mental, c’est-à-dire l’intelligence puisse se développer.
L’intellect, lui, est en quelque sorte l’intelligence dépourvue d’affectivité. Or dans notre mental, il y a à la fois l’intelligence et aussi le sens de l’amour avec une légère étincelle... Car pour découvrir la solution d’un problème, il faut aimer la vérité, alors on peut dire que le mental c’est essentiellement l’intelligence lancée à la recherche de la vérité avec son corollaire, le doute. Tandis que l’intellect serait simplement l’intelligence qui fonctionne d’après les principes habituels, pour le plaisir de fonctionner, et non pas dans la recherche transcendante du Vrai.
Or il fallait que l’intelligence lancée vers la vérité soit développée. Elle s’est développée dans notre cinquième race. Malheureusement, elle s’est laissée dévorer par l’intellect et ne saisit plus la vérité. Elle capte essentiellement le plaisir si j’ose dire, la découverte en dehors de toute moralité. Dans le mental, dans l’intelligence, il y a un élément de moralité, un élément d’amour. Dans l’intellect, il n’y est plus. C’est la science froide qui veut découvrir la vérité et qui se soucie fort peu de savoir si cette vérité est moralement bonne. On aboutit alors à une technologie débridée au service des caprices, de la folie et de l’orgueil humains et qui va sans doute balayer la Terre sous sa langue de feu.

Propos de table
« F. Brousse répond aux questions de ses amis » (Paris, 23-02-1983)
Revue BMP N°114, septembre 1993, éd. La Licorne Ailée