Tous les partis qui rejettent le respect de la personne humaine sont condamnés à être dévorés.
Satan a pour loi la destruction.
(B.M.P. n°11, mai 1984)


Le réalisme consiste à transformer la réalité divine en objets lourds, encombrants et faux.
(B.M.P. n°11, mai 1984)


Il ne s’agit pas de culpabiliser ceux qui s’égarent, mais les avertir de l’abîme dans lequel ils risquent de tomber, perdant ainsi toute une existence.
(B.M.P. n°12, juin 1984)


Bien que les épreuves souffertes par un humain soient le résultat de son karma, il convient de ne pas le mépriser et de le considérer aussi pur qu’un ange ou qu’un maître divin.
(B.M.P. n°12, juin 1984)


L’obsession reste tapie au dessous du niveau de notre conscience. On perçoit les mouvements du monstre en sommeil, mouvements vagues mais précurseurs d’orages. On a l’impression d’héberger en soi un démon invisible, qui dort avec un rictus moqueur en attendant la grande orgie du réveil.
(B.M.P. n°43, février 1987)


Je ne crois pas à la petitesse des hommes de génie. Quand on s’approche de ces volcans, Dante, Goethe ou Hugo, le cœur s’échauffe à leur brasier de tendresse et de sublimité. Ils laissent le fiel aux critiques pygmées. Les fils de l’Éternité vivent dans le grandiose.
(B.M.P. n°51, novembre 1987)


Le volcanisme de la puberté crache la révolte contre l’homme et le social. Ces explosions, par leur déchirement, peuvent faire entrevoir l’Infini. Mais attendons la suite ! Tel jeune brise tout finit misérablement dans le cuir d’un policier ou l’écaille d’un souteneur. Le révolté devient conformiste. L’anticlérical s’apaise en curé.
Espérons qu’il leur reste quelque étincelle du volcan primitif.
(B.M.P. n°57, mai 1988)