Les trois « D » triomphent, écrasent l’humanité moyenne : le Déterminisme, le Destin, la Domination. Les peuples esclaves rampent sous ce fatal couperet de la folie universelle. Mais les héros, les saints, les surhommes se libèrent en montant jusqu’au domaine de la lettre « M », la métaphysique.
(B.M.P. n°186-187-188, mars – avril – mai 2000)


Le surhomme véritable n’est pas le macaque dégénéré au sourire de tigre que nous a hurlé Nietzsche, mais le géant aux ailes d’aigle dont la pensée commandera aux étoiles et qui saluera fraternellement le cosmos et les dieux.
(B.M.P. n°186-187-188, mars – avril – mai 2000)


L’idée est immuable, infinie, parfaite. La sensation se traîne péniblement dans le muable, le fini et l’imparfait. Prétendre que la sensation crée l’idée, c’est renverser la pyramide de l’intelligence, et, c’est retomber au niveau de la limace.
(B.M.P. n°186-187-188, mars – avril – mai 2000)


Le problème des extraterrestres – ou des intraterrestres – brille de facettes insolites. Ils n’interviendront jamais dans le tourbillon politique des peuples, car leur intervention risquerait de provoquer la guerre des mondes et d’aboutir au chaos des technologies meurtrières. Surtout, il faut abandonner les chimères médiévales d’une restauration monarchique imposée à la France par des extraterrestres ! Autre illusion, croire qu’ils vont résoudre toutes nos difficultés intérieures.
L’humanité se leurre en cherchant un rédempteur qui prenne sur lui tous les péchés. Ni Jésus ni Karl Marx ni les extraterrestres ne peuvent réaliser ce miracle absurde ! Les maîtres sont des guides spirituels et non des tyrans physiques. Ils sont des révélateurs et non des boucs émissaires. Ils sont des béliers de feu et non des agneaux innocents que l’on immole à la place des coupables. Chacun est responsable de ses propres fautes et de ses propres exploits. Les grands messagers nous montrent le chemin qui monte aux étoiles, mais c’est à nous de le parcourir.
(B.M.P. n°198 à 202, mars – juillet 2001 )