L’homme est pour l’homme le problème infini, mais il est aussi la solution parfaite.
(B.M.P. n°184-185, janvier-février 2000)


Soyez docile devant Dieu et fort devant les hommes. Mais confondre le Dieu des religions et le Dieu des philosophes est une erreur cosmique.
(B.M.P. n°184-185, janvier-février 2000)


L’homme cherche toujours Dieu en dehors de l’homme, c’est là l’erreur initiale : l’homme et Dieu sont identiques.
(B.M.P. n°184-185, janvier-février 2000)


Le vrai philosophe a traversé toutes les formes de vie pour atteindre la vie elle même.
(B.M.P. n°184-185, janvier-février 2000)


L’ignorance est le sommeil de l’esprit, la connaissance est son réveil divin.
(B.M.P. n°184-185, janvier-février 2000)


L’ultime vision, c’est de voir que Dieu est invisible. Il dépasse toutes les conceptions de l’humanité.
(B.M.P. n°184-185, janvier-février 2000)


La Connaissance, c’est la mère éblouissante de la Béatitude.
(B.M.P. n°184-185, janvier-février 2000)


La seule définition de la liberté est d’ordre métaphysique, elle consiste à n’avoir pour maître que son Moi divin.
(B.M.P. n°184-185, janvier-février 2000)