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mardi 28 octobre 2008

Un matin viendra, ce sera la grande aurore




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Un matin viendra, ce sera la grande aurore où les hommes posséderont l’amour fraternel, l’intuition cosmique et la vision directe de Dieu.
Alors s’effondreront les chefs. À quoi serviraient-ils dans un monde rempli d’amour ?
Alors s’effaceront les savants. Toutes les âmes liront la science parfaite dans le livre infini.
Alors disparaîtront les prêtres. Sans dogmes, sans superstitions, sans églises, les hommes verront Dieu face à face.

Les temps viendront de la suprême sagesse et de la béatitude.

BROUSSE François , SUB ROSA, éd. La Licorne Ailée, 2ème éd.
B.M.P 113-114 - juin – juillet 1993


Un_matin_1

Les âmes sont des pensées de Dieu
Voilà pourquoi elles sont toutes éternelles,
Voilà pourquoi elles sont toutes infinies.
Voilà pourquoi elles sont toutes différentes,
Voilà pourquoi elles sont toutes semblables.
Statues diverses taillées dans le même marbre de lumière.

BROUSSE François, Le Graal d’or aux mille soleils, éd. La Licorne Ailée, Clamart, 1989, page 89


Mardi 25 octobre 2005, 21 heures, Au Centro Espagnol

Josy LLOP et huit élèves du CNR (Conservatoire national de Région) de Perpignan ont brillamment interprétés des poèmes et des pensées de François BROUSSE, accompagnés par la douce et apaisante guitare de Francisco ORTIZ. Après une heure de véritable enchantement, ils ont été longuement et chaleureusement applaudis par une salle comble et émue de cent cinquante personnes. La magie était palpable, on eut dit que le temps mouvant s’était arrêté. Beauté, fluidité, intensité, rien n’est assez puissant pour décrire le bonheur qui flottait. (T. Harlay)

Un_matin_2

dimanche 19 octobre 2008

Roucoulement intemporel

Je me souviens au fil des choses
Nous étions deux tendres ramiers
Blottis dans un buisson de roses
Sous les orages coutumiers.

Étions nous derniers ou premiers ?
Le monde aux cent métamorphoses
Ouvrait dans nos magies encloses
Le front sauvage des palmiers.

Nous montions ainsi que deux flammes
Parmi le tourbillon des âmes,
Plus hautes que l'immensité
Et dédaignant l'homme stupide,
Nous volions jusqu'au point splendide
De l'inspirante infinité.

20 juillet 1988 – Le Graal d’Or aux mille Soleils, p.177

lundi 13 octobre 2008

LA PRIÈRE DE SITA

Noble fils de Raghus, ô mon soleil suprême,
Sans toi je ne veux plus habiter le ciel même,
N'es tu pas mon seigneur et le guide que j'aime ?

Mon âme roule au flot vivant de ton regard,
Notre mystique amour réclame tes égards ;
Je t'accompagnerai parmi les bois hagards

Oui, j'irai me nourrir de racines sauvages !
J'aspire à contempler le fleuve et ses rivages,
J'aurai pour défenseur ton radieux visage !

L'épouse qui d'un cœur invinciblement doux
Comme une ombre obstinée suit l'ombre de l'époux,
Bravera le sépulcre et ses vols de hiboux !

Comme des feux vermeils dans un brasier s'unissent,
Nous nous fondrons, broyant les nuées corruptrices,
Dans les temples hypercosmiques des Délices.

Ta présence est le ciel, ton absence l'enfer,
Je ne forme avec toi qu'un seul glaive de fer
Dans tes yeux infinis, le bonheur m'est offert.

BROUSSE François , Rama aux yeux de Lotus bleu, éd. La Licorne Ailée,1983, p.19

dimanche 7 septembre 2008

Joie parfaite

Les âmes délicates éprouvent une honte poignante devant leur bonheur, alors que la souffrance abat ses griffes sur toute la Terre. Sentiment noble et pudique. Mais la Substance comprend la Joie, et nous, étincelles divines, nous vibrons de bonheur, naturellement, au souffle de l’Amour et de la Beauté.

Quand tous les hommes atteindront la Joie parfaite, le but de la planète sera réalisé.

François BROUSSE, Revue BMP 43 - février 1987, éd. La Licorne Ailée, Pensée divine

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