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mercredi 9 mars 2011

SOUVENIRS


SOUVENIRS

1978_04_L_ANGELUS_DES_REVES_FaceJe prends dans mes bras Diane aux prunelles vertes et aux ailes d'extase.
Ô fille du Soleil, te souviens-tu de nos amours avant de naître ?
Te souviens-tu de nos étreintes angéliques, dans la lumière antérieure ?
Nous ne formions qu’un dieu dans le parfum des fleurs astrales.
Tes yeux étaient les miens, ton cœur battait au fond de mon cœur.
Puis l’androgyne se fendait en deux tendresses face à face...
Comme nous contemplions, ivres de rêve, notre double unité !
Je caressais tes formes de femme-feu, corolles, colombes, brûlante neige, mer aux rythmes hallucinés.

1989_06_L_ANGELUS_DES_REVES Tu posais, sur mes cheveux altiers, ta main, comme l'aurore sur les cimes.
Te souviens-tu des séraphins admirateurs, ces abeilles autour de nos royales fleurs ?
Dans l’harmonie de leurs psaltérions, glissait la douce molécule de tristesse.
Hé quoi ! Laisser nos célestes amis pour un séjour sur la planète Terre ?
Nous n’avons rien perdu, car je te berce, entre mes bras saints et purs.
Ô paradis vivant, éden ressuscité, jouissance plus forte que les seuils de lumière et l’au-delà d’azur,
Ô jubilation de fontaines heureuses que soulève le chant des mondes et qu’illumine l’éternelle magie...



BROUSSE François, L’Angélus des rêves
Éd. Saint-Germain-des-Prés, Paris, 1978, page 50-51
2e éd., La Licorne Ailée, Clamart, p. 50-51

jeudi 2 octobre 2008

GÉANT

Un feu primordial
Impose l'harmonie
Au désordre mental
Qui couve la folie.

Tu blesses l'idéal
De ta blême ironie
Enfant de Bélial,
Qui détruit et qui nie.

Le monde que tu m'offres
Enferme dans ses coffres
Le blasphème béant

Ouvre tes millions d'ailes
Tornade parallèle
De l'unique géant !

4 décembre 1992

François BROUSSE, Le Frisson de l’aurore, Éd. la Licorne Ailée, Clamart, 1993, page 347

Le secret de l'harmonie

La santé est une harmonie triple. Notre plan mental doit chasser le doute par la torche de la certitude intuitive. Notre plan astral doit détruire les passions par le glaive de l’idéal. Notre plan physique doit écarter les maladies par le toucher du végétarisme. Mais le parfait équilibre corporel ne peut se réaliser que par l’union de ces trois ascèses. Un végétarien peut être malade s’il pêche contre la Pureté ou la Vérité.

François BROUSSE, B.M.P N°77 - avril 1990, Pensée divine, éd. La Licorne Ailée