L'essentiel pour le poète est d'avoir l'appétit de la grandeur ou le trouble du mystère. Le mariage de ces deux forces compose l'escarboucle de Merlin qui brille habituellement au front du génie. Rejetons les petitesses du monde cubique. Nourrissons nous de sublimes pensées et de célestes enthousiasmes. L'inspiration viendra, immense, multicolore, irrésistible, comme la mer, à l'heure de la marée, brise ses portes.

François BROUSSE, La Trinosophie de l’Étoile polaire, Ed. La Licorne Ailée, 1990, page 69